Constitution du Japon

« Nous, successeur du trône prospère de nos prédécesseurs, jurons humblement et solennellement devant le fondateur impérial de notre maison, devant nos autres ancêtres impériaux et devant le peuple japonais que, conformément aux tendances progressives du cours des affaires humaines et parallèlement à l’avancement de la civilisation, nous œuvrerons, maintiendrons et préserverons de tout déclin la prospérité de notre pays et le bien-être de nos sujets, nous promulguons par la présente, en vertu de confiance placée en nous par le peuple japonais et de la responsabilité dont nous avons hérité de nos ancêtres impériaux, la présente Constitution définie par et pour le peuple japonais. »

La Constitution Shōwa

La Constitution Shōwa (Shōwa- Kenpō) désigne la Constitution de l’Empire du Japon (Dai-Nippon Teikoku Kenpō) dont elle est la loi organique réformant profondément la Constitution Meiji (Meiji-Kenpō) qui était en vigueur depuis le 29 novembre 1890. Elle est promulguée le 11 mars 1945 (entrée en vigueur le 17 juin 1945) et est aussi appelée Constitution de la Paix (Heiwa-Kenpō), car elle est rédigée avec le souci de ne pas rééditer les erreurs du système précédent qui avait conduit au totalitarisme. Elle est actuellement constituée de 106 articles répartis en 11 chapitres.

Le plus grand nettoyage ethnique de l’histoire de l’Europe

Lorsque l’on évoque le sujet des nettoyages ethniques, la plupart des gens pensent aux massacres qui eurent lieu au Rwanda ou en Yougoslavie. Probablement parce qu’il s’agit d’évènements récents et médiatisés, mais aussi surtout, car on associe généralement le terme nettoyage ethnique au massacre de populations et non à leur déplacement forcé. Si on leur demande de remonter un peu plus loin, les personnes interrogées citeront les crimes des nazis. Pourtant durant les deux années qui suivent la fin de la Seconde Guerre mondiale, des millions de personnes ont été déplacées d’un territoire à l’autre alors que de nouvelles frontières se dessinaient.

Vers 2026 et au-delà

Voilà trois ans que le site a été créé, toutefois 2025 n’est pas passée loin d’être une année blanche en termes de contenu posté. En revanche, sur le plan du travail en coulisse, je n’ai pas chômé, même si j’ai été bien occupé par « la vraie vie ». En conséquence, ce traditionnel premier message de l’année … Lire la suite Vers 2026 et au-delà

Mise à jour de novembre-décembre 2025

Je n’avais pas écrit d’article de mise à jour depuis l’automne 2023. Il faut dire que sur le site en lui-même, jusqu’à ces dernières semaines, il ne s'est pas passé grand-chose, même si cela ne m’a pas empêché de vous tenir informé de ce sur quoi je travaillais. Toutefois, les postes de « contenus » ont repris, donc … Lire la suite Mise à jour de novembre-décembre 2025

La Crise irano-soviétique

En juillet 1945, Joseph Staline publie plusieurs décrets incitant à la sécession de la province iranienne d’Āzarbāydjān occupée par les Soviétiques et la création d’une République autonome d’Azerbaïdjan. L’objectif de Staline était de placer les réserves et les exploitations pétrolières dans le nord de l’Iran sous le contrôle soviétique.

La guerre civile chinoise

Une guerre civile de basse intensité recommence dès le printemps 1944 alors que le Japon retire ses troupes dans le cadre du Traité de Manille. Les Japonais évacuent avec eux une partie des membres du gouvernement de collaboration chinois de Wang Jingwei, mais laissent une partie de son matériel militaire sur place. En effet dans le cadre du Traité de Manille le Japon doit dédommager la Chine et Chiang Kai-shek a demandé à ce qu’une partie de ces dédommagements soient effectués en matériel militaire. C’est ainsi que le Japon va raviver les braises de la guerre civile. Wang Jingwei est évacué vers le Japon pour raison de santé alors même que l’avenir de son gouvernement collaborationniste dit « de Nankin » est en jeu. Sur les 350 000 hommes composant l’armée du régime de Nankin, plus de 250 000 rejoignent la Chine nationaliste, mais plusieurs dizaines de milliers rejoignent les rangs communistes.